Actualité, 2026-10-30

Stoïk lève 20 millions d'euros en série C : l'assurance cyber vendue par 2 000 courtiers

En janvier 2026, l'assurtech Stoïk a annoncé 20 M€ de série C avec Impala et Opera Tech Ventures. Chiffres, investisseurs et lecture pour les courtiers.

Le 21 janvier 2026, l'assurtech parisienne Stoïk, spécialisée dans le risque cyber, a annoncé une série C de 20 millions d'euros. Le tour est mené par Impala et Opera Tech Ventures, avec les investisseurs déjà présents Alven et Andreessen Horowitz. Selon InCyber, le total levé par la société atteint 70 millions d'euros.

Les chiffres communiqués

  • Primes émises en 2025 : 50 millions d'euros.
  • Entreprises couvertes : 10 000, en France, en Allemagne, en Espagne, en Belgique, en Autriche et au Luxembourg.
  • Distribution : un réseau de 2 000 courtiers.
  • Effectifs : 130 personnes, avec un objectif de 200 d'ici 2027.

Ces chiffres sont ceux que la société communique. Sa distribution passe par un réseau de courtiers, ce qui rend ce dossier concret pour les cabinets.

Ce que propose la société

Stoïk s'adresse aux très petites entreprises, aux PME et aux ETI. Elle associe l'indemnisation après une cyberattaque à l'évaluation du risque, à des services de prévention et à une aide en cas d'incident.

L'usage annoncé des fonds

La société veut renforcer ses outils d'intelligence artificielle pour la prévention et la réponse aux incidents, accélérer son expansion européenne et augmenter ses effectifs. Les résultats de ces projets ne sont pas encore mesurables.

Ce que cela change pour un courtier

Cette levée ne modifie aucune règle. Elle rappelle surtout que la cyber peut devenir un sujet de conversation avec les clients professionnels, quel que soit l'assureur retenu.

Un cabinet qui souhaite aborder ce risque peut procéder simplement :

  1. Repérer les clients exposés : activité dépendante de l'informatique, données clients, paiements en ligne.
  2. Comparer plusieurs offres : garanties, exclusions, plafonds, franchises et assistance en cas d'incident.
  3. Vérifier les conditions de souscription : certaines offres demandent des mesures de sécurité précises.
  4. Tracer le conseil : gardez les besoins exprimés et les raisons de la recommandation, y compris en cas de refus du client.

Cet article présente une opération d'entreprise. Il ne constitue ni une recommandation de cette offre ni un avis sur la solidité de la société.

Sources